ASSE 4–0 Monaco " Les Verts décrochent l'UEFA "

ASSE 4–0 Monaco  " Les Verts décrochent l’UEFA "
17/05/2008


En dynamitant Monaco pendant que Lille était tenu en échec à Lorient, l'ASSE a conquis la cinquième place, synonyme de qualification pour la Coupe de l'UEFA. Ainsi, vingt-six ans après son dernier match en Coupe d'Europe face aux Tchécoslovaques du Bohemian Prague, l'ASSE revient sur la scène européenne qui a tissé sa légende.

Tout Saint-Étienne retenait son souffle et rêvait, tout éveillé, de retrouver la scène européenne. L'ASSE n'avait, en effet, plus qu'une dernière étape à franchir et surtout un match à gagner pour, à coup sûr, décrocher une qualification en Coupe Intertoto et peut-être encore mieux en cas de faux-pas de Lille à Lorient.






Face à ce formidable enjeu, le peuple Vert avait sorti le grand jeu. Alors que les Associés Supporters s'étaient échauffés la voix au cours de leur traditionnelle assemblée très réussie, le Chaudron, comble et bouillant, vibrait à l'unisson bien avant le coup d'envoi. Si les supporters avaient gagné leur match dans les tribunes –«I have a dream, l'UEFA» lança les Green Angels , il restait donc à Loïc Perrin et ses coéquipiers de les imiter sur le terrain face à une équipe monégasque, libérée de toute pression.





Gomis, un doublé en trois minutes


Dans une configuration qui récupérait Geoffrey Dernis, suspendu lors des deux derniers matches tandis que Perrin reculait en latéral droit, les Verts retrouvaient vite leurs bonnes habitudes. Sur un terrain pourtant détrempé, ils forçaient l'allure. Après un débordement de Payet, Gomis, glissa puis se releva mais buta sur Ruffier (2e). Ce ne fut que partie remise. Toujours dans le rôle du passeur, Payet délivra un centre parfait pour Gomis qui jaillit victorieusement au premier poteau (3e). Le Chaudron s'enflamma...Trois minutes plus tard, il explosa littéralement quand, après une récupération de Landrin, Gomis fila au but. L'attaquant stéphanois se joua de Sambou avant de réussir son 16e but de la saison (6e).





A 2-0, l'entame stéphanoise fut idéale. Les Verts continuaient sur leurs bases élevées. A une frappe de Payet déviée de justesse en corner (13e) succéda un coup de tête de peu à coté de Gomis, intenable (16e). Trois minutes supplémentaires et une tête de Dernis n'attrapa pas le cadre pour quelques centimètres (19e).


Dernis met le sien




En face, Monaco avait la tête sous l'eau et n'en sortait que par intermittence grâce à quelques coups de patte de Nenê. Pas de quoi refroidir les ardeurs stéphanoises. Bien au contraire. Sur une ouverture millimétrée de Gomis, Dernis accéléra et glissa le ballon entre les jambes de Ruffier, dépassé (32e). Le scénario était parfait d'autant que, dans le même temps, Lille était dominé à Lorient (1-0).

Au retour des vestiaires, les Verts repartaient à 100 à l'heure. Gomis s'échappa mais Ruffier bloqua (46e). Une minute plus tard, le gardien monégasque repoussa, comme il put, un coup franc de Dernis. L'ASSE gardait le monopole du danger. Landrin s'essaya à une frappe lointaine maîtrisée difficilement par Ruffier (51e). Si Monaco n'avait pas abdiqué, sa production restait insuffisante pour menacer la défense stéphanoise.





Feindouno boucle le festival offensif

Clairement, le tempo avait baissé d'un cran. Mais, les minutes devenaient de plus en plus stressantes quand Lille remit les compteurs à égalité du côté de Lorient. Les Verts continuaient d'étaler leur large domination illustrée par une frappe de Tiéné dans le filet extérieur (74e). Et pour donner encore un peu plus d'éclat à cette soirée, Feindouno boucla ce festival offensif en trompant de près Ruffier. La messe était dite. Il ne restait plus qu'à attendre. L'entrée en jeu de Janot fit patienter jusqu'à l'explosion finale. Le Chaudron chavira de bonheur...dans une ambiance indescriptible.




A Saint-Étienne, au stade Geoffroy-Guichard, 34237 spectateurs
Arbitre : M. Auriac
Score à la mi-temps : 3-0
Buts : Gomis (3e et 6e), Dernis (32e), Feindouno (81e) pour l'ASSE
Avertissements : Pokrivac (47e) pour Monaco
ASSE : Viviani (puis Janot 85e), Perrin (cap), Tavlaridis, Sall, Dabo, Matuidi, Landrin, Dernis, Payet (puis Tiéné 69e), Feindouno, Gomis (puis Gigliotti 83e). Entr. Roussey.
Monaco : Ruffier, Monsoreau (puis Mongongu 46e), Berthod, Cufre, Sambou, Pokrivac, Martin, Santos, Meriem (cap), Nenê, Bakar. Entr. Ricardo
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 19 mai 2008 09:19

Paris SG 1–1 ASSE " Au coude à coude "

Paris SG 1–1 ASSE  " Au coude à coude "
10/05/2008


Au cours d'un match haletant et baigné par un état d'esprit exemplaire, Parisiens et Stéphanois se sont rendus coup pour coup. Ils se sont neutralisés par deux missiles de Perrin (44e) et Clément (59e). Un nul qui ne suffit pourtant pas aux bonheur des Verts !

D'un défi exceptionnel, les Verts rêvaient tout éveillés d'en faire un évènement extraordinaire. Quinze mois après un premier succès historique au Parc des Princes (25/02/2007, PSG 0-2 ASSE), l'ASSE avait, de nouveau, rendez-vous avec son histoire dans la capitale. Ancrés à la cinquième place, désormais officiellement qualificative pour la Coupe de l'UEFA, Loïc Perrin et ses coéquipiers nourrissaient, plus que jamais, des envies et des ambitions européennes.




En face, les enjeux parisiens étaient également capitaux. Dans un Parc des Princes surchauffé et sublimé par un hommage grandiose à son plus grand buteur, Pauleta, le PSG jouait, en effet, une immense partie de son avenir en Ligue 1.



Viviani autoritaire dans les airs



Alignés dans une configuration rigoureusement identique à leur dernier match face à Lille, les Stéphanois, toujours privés de Dernis suspendu, attaquaient la partie avec vigilance et application. A l'image de Viviani qui trouvait vite ses marques en bloquant (1e) puis en boxant (3e et 7e) des centres tendus de Rothen. L'entame était clairement parisienne. Le gardien stéphanois avait encore la main ferme pour détourner du bout des doigts un coup franc rasant de Pauleta (11e).




Une tension palpable



Après ces dix bonnes minutes de mise en jambe, les Verts pointaient leurs crampons dans le camp parisien. Une frappe lointaine de Landrin fut un peu trop aérienne (13e). La tension était aussi palpable que le danger. Un retour de Tiéné fut décisif pour intercepter un centre bouillant de Diané (16e). Côté stéphanois, Feindouno fit se coucher Landreau (19e). Les minutes continuaient de défiler avec stress des deux côtés. Chantôme fut contré de justesse par un tacle de Tavlaridis (27e). En face, ce fut Ceara qui chipa un bon ballon devant Gomis (31e) qui fut ensuite contré par Yepes.



Perrin touche au but



L'intensité montait encore d'un cran quand Pauleta, à la limite limite du hors jeu, fila au but mais perdit son duel face à un Viviani des grands soirs (36e) qui vit, ensuite, trembler son filet extérieur sur un missile de Bourillon (40e). Feindouno donna de l'air aux siens et des frissons au Parc avec un lob frôlant la transversale (37e). Après les frissons, ce fut le glaçon pour les 45000 spectateurs parisiens. En effet, sur une attaque rondement menée par Payet, les Verts touchaient au but au meilleur moment. Après un premier sauvetage de Landreau, Perrin frappa de toutes ses forces au dessous de la transversale.




Clément également en force



Au retour des vestiaires, le PSG n'avait plus le choix que d'attaquer. Pourtant, les Verts étaient tout près d'éteindre les derniers espoirs parisiens. Gomis décroisa trop sa tête avant qu'une frappe de Tiéné soit trop croisée (48e). Le PSG était encore en vie. La preuve : un débordement de Chantôme fut repoussé par Viviani (50e) qui vit filer à côté un coup de tête de Camara (53e). Les Parisiens avaient raison d'y croire. Sur une belle remise de Chantôme, une reprise de Clément ne laissa aucune chance à Viviani (59e). La partie était complètement relancée.




Gomis – Landreau : double face-à-face



Le Parc poussait fort et Viviani bloqua un tir de Diané (61e). Le danger basculait d'un camp à l'autre. Dans son face-à-face à Gomis, Landreau réussit une double parade et sauva son camp. Côté parisien, l'entrée de Boli faillit payer. Mais le héros de la Coupe de France n'attrapa pas le cadre (75e). En fin de match, l'intensité avait clairement baissé d'un ton. Logique après tant d'efforts des deux côtés. Au final, Parisiens et Stéphanois se quittèrent sans vainqueur mais avec un point supplémentaire à leur compteur. Cela ne suffisait pourtant pas à leur bonheur.



A Paris, au Parc des Princes, 45350 spectateurs

Arbitre : M. Coue

Score à la mi-temps : 0-1

Buts : Clément (59e) pour le PSG, Perrin (44e) pour l'ASSE

PSG : Landreau, Ceara, Yepes, Camara, Armand, Bourillon, Chantôme (puis Souza 78e), Clément, Rothen (puis Luyindula 66e), Pauleta (cap), Diané (puis Boli 73e). Entr. Le Guen

ASSE : Viviani, Dabo, Tavlaridis, Sall, Tiéné, Matuidi, Landrin, Perrin (cap), Payet (puis Varrault 76e), Feindouno, Gomis (puis Ilan 85e). Entr. Roussey.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 11 mai 2008 04:04

ASSE 0–0 Lille " Le danger fut 100% stéphanois "

ASSE 0–0 Lille  " Le danger fut 100% stéphanois "


04/05/2008

Gonflés à bloc et poussés par un Chaudron bouillant, les Verts ont eu le monopole du danger. Costauds et beaucoup mieux inspirés offensivement que leurs adversaires, ils se sont procurés les seules occasions franches de la partie. Il ne leur manqué qu'un but pour concrétiser leur domination.

Entre les deux équipes en grande forme du moment qui revendiquaient une jolie invincibilité en 2008, à domicile pour l'ASSE, à l'extérieur pour Lille, les enjeux étaient de taille. Devançant seulement d'un petit point les Lillois, les Verts n'avaient qu'un but en tête : défendre leur cinquième place, peut-être qualificative pour la prochaine Coupe de l'UEFA. Pour cet affrontement à dimension européenne dixit Laurent Roussey, Loïc Perrin et ses coéquipiers pouvaient tirer des garanties dans leur éclatant parcours à la maison (meilleure défense du championnat à domicile) et puiser des ressources dans leur formidable public, prêt à mettre le Chaudron en ébullition. D'ailleurs, le spectacle avait attaqué fort dans les kops stéphanois baignés par un océan d'étendards et orientés vers un sublime objectif : «L'Europe : 27 ans qu'on en rêve, 3 matches pour le faire»

Confronté à la suspension de Dernis, Laurent Roussey avait simplement réorganisé humainement sa formule gagnante. Ainsi, Perrin était monté d'un cran en milieu droit tandis que Payet avait été décalé à gauche. Tiéné retrouvait une place de titulaire à gauche alors que Dabo glissait à droite d'une défense toujours commandée par Viviani.

A Gomis, les deux occasions franches

Comme on pouvait s'y attendre, les débats prenaient les bases d'un défi physique. Les duels étaient fréquents et âpres. Chaque centimètre gagné était le fruit d'une bataille farouche. A ce jeu, les Lillois, un peu plus mordants, prirent un léger ascendant. Lancé par Makoun, Mirallas ajusta mal son lob (10e). Mais, les Stéphanois, gonflés à bloc, se donnaient les moyens de menacer la défense nordiste : débordement de Perrin (11e), tir trop croisé de Gomis (12e).

Les Verts insistaient pour s'offrir la première occasion de la partie. Après un joli relais avec Feindouno, Gomis frappa fort mais Sylva repoussa (17e). Entre deux équipes bien organisées et en place, les occasions se faisaient rares mais la domination territoriale était verte. Une domination illustrée par une frappe rasante de Payet que tout le Chaudron avait vu dedans mais qui alla mourir de peu à-côté (33e). Lille riposta par une reprise de Makoun, contrée de justesse (36e). Le match s'emballa. Décalé par Feindouno, Gomis enchaîna un contrôle et une frappe enroulée détournée du bout des gants par Sylva (39e). Au décompte des occasions franches, l'ASSE menaient aux points.

Feindouno sur le poteau

Au retour des vestiaires, les Stéphanois repartaient sur les mêmes bases élevées. Contrée une première fois, Feindouno insista, frappa de toutes ses forces mais le ballon s'écrasa sur la base extérieure du montant gauche de Sylva (49e). Clairement, l'ASSE avait le monopole du danger. Viviani n'eut besoin d'être vigilant que sur une remise de Tavlaridis (59e).

Lille sauvé sur sa ligne

De leur côté, les Verts continuaient de bien combiner. Sur une accélération du duo Perrin-Landrin, Feindouno, en bonne position de tir, manqua d'un rien le cadre (68e). Ensuite, Perrin préféra la frappe puissante sans réussite. De la réussite, Lille n'en manqua pas quand Tafforeau repoussa sur sa ligne un coup de tête de Matuidi (81e). Dans les dernières minutes, un ciseau acrobatique d'Ilan dans les bras de Sylva fit encore soulever le Chaudron...mais ne le fit pas chavirer. Il n'a vraiment pas manqué grand chose.


A Saint-Étienne, au stade Geoffroy-Guichard, 33223 spectateurs environ
Arbitre : M. Ruffray
Score à la mi-temps : 0-0
Avertissements : Perrin (34e) pour l'ASSE ; Beria (29e), Cabaye (44e), Franquart (78e) pour Lille
ASSE : Viviani, Dabo, Tavlaridis, Sall, Tiéné, Matuidi, Landrin, Perrin (cap), Payet (puis Guarin 63e puis Ilan 84e), Feindouno, Gomis. Entr. Roussey.
Lille : Sylva, Beria, Franquart, Tafforeau (cap), Rami, Makoun, Mavuba, Cabaye, Lichsteiner (puis Obraniak 58e), Bastos (puis Fauvergue 84e), Mirallas (puis Frau 71e). Entr. Puel
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 04 mai 2008 14:10

Metz 1-0 ASSE " La victoire du courage "

Metz 1-0 ASSE  " La victoire du courage "
27/04/2008


Malgré l'expulsion discutable de Geoffey Dernis avant la pause, les Verts ont su trouver les ressources en deuxième période pour s'imposer grâce à un beau mouvement collectif initié par Pascal Feindouno et conclu par Bafé Gomis.

Comme à leur habitude en cette fin de saison, les Messins jouent libérés et même si les Stéphanois sont bien en place, ils sont dominés et concèdent de nombreux corners dès les premières minutes. Laurent Roussey, qui a conservé le groupe victorieux face à Lorient, espère que la dynamique va se mettre en place face a une équipe menée de main de maître par Pjanic. Pas de surprise dans les compositions, les coachs ont, tous les deux, joué la continuité.


Un engagement total des deux camps


Dans un stade Saint-Symphorien qui n'a ouvert ses portes qu'à midi en raison de la décision tardive de la Ligue de ne pas faire jouer ce match à huis clos, le spectacle reprend ses droits petit à petit. A peine 12000 spectateurs et des supporters stéphanois, qui comme à leur habitude donnant plus de voix que les Messins. Une pléiade d'occasions messines mais un manque d'efficacité. Les rares incursions vertes se soldent par des positions de hors-jeu (Bafé Gomis trois fois en 10 minutes). Geoffrey Dernis est très actif et Pascal Feidouno obtient quelques coups francs qui n'inquiètent pas Marichez. Les Verts sont malmenés mais tiennent le choc, notamment grâce à une belle entame de Christophe Landrin et de Blaise Matuidi. L'engagement est total et l'on assiste à une belle débauche d'énergie des deux cotés.





Expulsion sévère de Dernis avant la pause


Après un coup de coude d'Agouazi, Geoffrey Dernis a une réaction très sévèrement réprimée par l'arbitre M. Lamarre, puisqu'il choisit l'expulsion. On craint pour les Verts mais les cinq dernières minutes avant la pause se passent sans encombre, même si le groupe stéphanois joue bas et à la 43e minute, Blaise Matuidi récolte un carton jaune pour une intervention tardive sur François. Barbosa voit sa frappe s'envoler (44e) et les Verts rentrent au vestiaire sur un score vierge assez satisfaisant au vu de la première période messine.





Des Verts révoltés et courageux


Dès l'entame de la deuxième période, on sent les hommes de Laurent Roussey décidés à ramener quelque chose, malgré le carton rouge de Geoffrey Dernis et les bonnes intentions messines. Et c'est grâce à un Pascal Feindouno survolté sur l'aile droite à l'origine d'un magnifique mouvement relayé par Christophe Landrin et conclu magistralement par Bafé Gomis -qui signe son 14ème but en Ligue 1, cette saison- que les Verts, contre toute attente, ouvrent le score et laissent les spectateurs messins sans voix.




Une bonne gestion de fin de match


Malgré de très belles actions signées Pjanic, Cublier ou Gestede, les Verts tiennent la baraque et sont même proches d'aggraver le score par Bafé Gomis , servi par Pascal Feindouno
(64e) ou encore par Tiené (75e). Les Verts préservent leur avance et Cédric Varrault, rentré à la place de Feindouno (84e), fait preuve de beaucoup de maturité.
Toute l'équipe à l'image de Mouhamadou Dabo ou de Loïc Perrin fait corps devant Jodi Viviani, excellent tout au long de cette rencontre et qui justifie de nouveau la confiance de son coach.







A Metz, au stade Saint-Symphorien, 11520 spectateurs
Arbitre : O. Lamarre
Score à la mi-temps : 0-0
But : Gomis (48 e) pour l'ASSE
Avertissements : Matuidi (44e), Tavlaridis (72e) pour l'ASSE ; Cublier (59e) Vivian (73e) pour Metz
Expulsion : Dernis (41e)
ASSE : Viviani, Perrin (cap), Tavlaridis, Benalouane, Dabo, Matuidi, Landrin, Dernis Payet (puis Tiéné 59e), Feindouno (puis Varrault 86e), Gomis (puis Ilan 88e)
Entr. Roussey
Metz : Marichez(cap), Vivian, Bassong, Strasser, Cubilier, François, Bessat, Agouazi (puis Gestede 57e ), Pjanic(puis N'Diaye 63e ), Barbosa, Gueye (puis Renouard 78e)
Entr. Pouliquen
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 27 avril 2008 04:42

ASSE 1–0 Lorient " Les Verts flairent le bon coup "

ASSE 1–0 Lorient " Les Verts flairent le bon coup "
19/04/2008


Toujours aussi solides défensivement dans leur jardin, les Verts ont eu besoin d'un seul petit but de Jallet (csc) pour venir à bout de Lorient. Titulaire dans la cage stéphanoise, Viviani fut impeccable.

Lancés à grande vitesse dans le sprint final, les Verts étaient bien décidés à garder la bonne carburation. Pour cela, ils devaient maintenir leur rythme de croisière à domicile et faire le plein de points. Mais, ils avaient tout intérêt de se méfier d'une équipe de Lorient, libérée du poids du maintien et parée à la pêche aux gros.


Disposant d'un effectif au grand complet, Laurent Roussey avait résolu la seule énigme de la soirée. En privilégiant la bonne dynamique du moment, il avait gardé sa confiance à Viviani, malgré le retour de Janot. Aucune surprise dans le reste de l'équipe et son organisation orientée vers ses deux têtes chercheuses favorites Gomis-Feindouno.



Les Verts accélèrent

Dans un Chaudron plein à craquer et baigné par un océan d'étendards dans les kops, l'entame de match, après une minute de silence en mémoire de Claude Abbes, se résuma, d'abord, à une mise en jambe de dix bonnes minutes associée à un round d'observation. A une frappe de Mansouri dans le petit filet (6e), l'ASSE répliqua par un joli mouvement Matuidi-Payet, bloqué de justesse (8e). Au fil des minutes, les décalages de Payet firent souffrir la défense lorientaise. Clairement, les Verts avaient enclenché la vitesse supérieure. Chaque accélération stéphanoise faisait mal. Un ballon récupéré par Gomis ne fut pas loin d'être bonifié par Dernis (14e). Malmené, Lorient gardait pourtant ses vertus offensives et Viviani fit le bon choix en se couchant pour repousser une frappe de Marin (16e).

Viviani fait les bons choix

Très vite, l'ASSE reprenait les initiatives. Mis sur orbite par Landrin, Payet accéléra, s'arracha pour exécuter un centre en retrait dégagé en catastrophe (19e). Paradoxalement, alors que la domination était stéphanoise, ce fut pourtant encore Viviani qui eut la main ferme pour repousser une tête piquée de Ciani (28e). Les minutes défilaient et les espaces se réduisaient. Les Verts insistaient. Gomis flaira un bon coup mais buta sur une sortie décisive de Audard (36e). Ce même Audard fut encore le plus inspiré devant Payet (39e) avant qu'une reprise de Sall, de peu à côté, ne fasse encore frissonner la défense lorientaise.





L'ASSE pousse, Lorient craque


Au retour des vestiaires, les Stéphanois s'offraient une formidable occasion de décanter la situation. Parfaitement lancé par Perrin, Gomis enchaîna un contrôle mais n'ajusta pas adroitement son lob sur Audard et le ballon alla mourir de peu à côté (47e). L'attaquant stéphanois eut besoin de quatre petites minutes pour se racheter. Il s'arracha pour démarquer astucieusement Payet dont la frappe croisée fut repoussée par Audard dans les pieds de Jallet qui poussa malencontreusement le ballon au fond de ses propres filets (51e). Le mal était fait et le Chaudron jubilait de bonheur.





Les Verts plongent dans les espaces


Désormais contraint de courir après le score, Lorient affichait un visage plus conquérant. S'il se livrait, il laissait davantage d'espaces. Dernis s'essaya à un lob de quarante mètres mais Audard fut vigilant (61e). Les Verts bénéficiaient, sans en profiter, des largesses de la défense lorientaise. Après un petit festival, Feindouno adressa un centre intercepté de justesse (66e) puis Gomis frappa trop mollement.

L'ASSE avait le monopole du danger. Après une remise de Gomis, Dernis enleva trop sa frappe (78e). Pour n'avoir pas pu se mettre à l'abri, les Verts se firent une (seule) grosse frayeur en fin de match. Saïfi se joua de plusieurs adversaires mais sa frappe n'attrapa pas le cadre. Les Verts pouvaient souffler et savourer leur sixième match sans défaite et leur troisième succès consécutif dans leur jardin.



A Saint-Étienne, au stade Geoffroy-Guichard, 33751 spectateurs
Arbitre : M. Duhamel
Score à la mi-temps : 0-0
But : Jallet (51e) pour l'ASSE
Avertissements : Sall (52e), Dernis (87e) pour l'ASSE ; Saïfi (52e), Abriel (86e) pour Lorient
ASSE : Viviani, Perrin (cap), Tavlaridis, Sall, Dabo, Matuidi, Landrin, Dernis (puis Guarin 90e), Payet (puis Tiéné 70e), Feindouno (puis Ilan 82e), Gomis. Entr. Roussey
Lorient : Audard, Ciani, Morel, Marchal (cap), Abriel, Ewolo (puis Jouffre 60e), Hautcoeur, Mansouri, Jallet, Marin (puis Robert 60e), Saïfi. Entr. Gourcuff

# Posté le dimanche 20 avril 2008 05:21